Trois axes stratégiques, pensés pour se renforcer mutuellement : protéger l'environnement, produire de la richesse locale, et redonner aux populations les moyens de s'en sortir par elles-mêmes.
Axe 01
Nous plantons pour réparer et pour durer : boisement, reboisement des axes routiers, agroforesterie et préservation de la biodiversité. Chaque arbre planté est une réponse concrète à la déforestation qui a réduit le couvert forestier ivoirien de 72 % en soixante ans, et un actif carbone qui finance les projets suivants.
Reconstitution du couvert forestier, y compris le long des axes routiers, avec les comités villageois et les collectivités décentralisées.
Associer l'arbre et la culture sur la même parcelle : le revenu du producteur et la régénération du sol progressent ensemble.
La valorisation carbone des plantations finance les campagnes suivantes — un modèle qui ne dépend pas d'une seule subvention.
Axe 02
Fermes pastorales, plantations de céréales et de manioc, unités de fabrication d'aliments de bétail, abattoirs modernes, réseau de distribution des protéines animales et halieutiques : nous structurons des filières agricoles complètes, qui produisent de la richesse et de la sécurité alimentaire pour les territoires où nous intervenons.
Élevage encadré, unités de fabrication d'aliments de bétail et abattoirs modernes.
Plantations de riz, de maïs et de manioc, avec les unités de transformation qui gardent la valeur ajoutée sur le territoire.
Un réseau de distribution des protéines animales et halieutiques vers les agglomérations en tension d'approvisionnement.
Axe 03
Formation professionnelle, insertion et entreprenariat des jeunes et des femmes, renforcement des capacités et encadrement de proximité : nous formons les hommes et les femmes qui feront vivre ces filières après nous, pour que chaque projet survive à son financement initial.
Techniques textiles, gestion d'entreprise, maintenance, métiers agricoles : des compétences directement employables.
Accompagnement à la création de commerces et de micro-entreprises pour les jeunes et les femmes.
Structuration des coopératives et des OPA, encadrement de proximité, appui à la gouvernance des groupements.
La forêt ivoirienne est passée de 9 millions d'hectares en 1965 à 2,5 millions d'hectares aujourd'hui.
Taux de pauvreté en Côte d'Ivoire, touchant particulièrement les 18-40 ans.
Un taux de chômage élevé face à un déficit de main-d'œuvre qualifiée, amplifié par le manque de formation professionnelle adaptée.
Des agglomérations confrontées à des difficultés croissantes d'approvisionnement en produits alimentaires de première nécessité.

C'est pourquoi nos trois axes ne fonctionnent jamais isolément : une campagne de reboisement s'accompagne d'une filière agricole qui nourrit, et d'une formation qui donne du travail. C'est la condition pour qu'un projet tienne au-delà de son financement initial.
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